SORTIR DU BURN-OUT

Différent du stress il doit être pris en charge autrement. Il est nécessaire d’identifier clairement comment/pourquoi les exigences professionnelles dépassent/ont dépassé vos ressources personnelles et découvrir les qualités dont vous disposez pour y faire face.

Le burn-out résulte d’un déséquilibre entre les forces personnelles et la/les situations potentiellement stressantes. La meilleure façon de l’éviter est bien sûr d’en connaître les signes indicateurs : épuisement physique, psychologique, émotionnel qui vous rend trop irritable ; vous devenez plus agressif, cynique ou « cassant » avec vos proches ou vos collègues, vous vous repliez sur vous-même. Il vous faut de plus en plus de temps pour arriver aux mêmes résultats qu’avant et vous n’éprouvez peut-être plus aucune satisfaction professionnelle. N’attendez pas d’en arriver là !

Le premier pas est donc de reconnaître votre « état ». Il n’est pas forcément facile de s’avouer qu’on ne sait plus très bien où on en est. Qu’on est confronté à une « surcharge » professionnelle ou personnelle qui devient ingérable. Il peut même devenir nécessaire de consulter pour être aidé à « faire le point ».

Un « point » qui peut mener à des questions bien au-delà du travail telles que celle-ci : « Qu’est ce que j’attends de la vie, de ma vie ? »

Certains sont plus exposés que d’autres au burn-out. Ses causes ne sont pas seulement « externes ». Celui-ci est lié à l’estime, à la confiance qu’on peut éprouver ou non en soi. A la façon dont on s’affirme, dont on peut avoir honte ou pas, culpabiliser ou pas. Au rapport au perfectionnisme, à la peur de décevoir, à la hiérarchie. Vous pouvez devenir votre propre « bourreau »… vous ressentir comme le/la seul/e responsable de ce qui arrive.

Quelques jours de congés ne suffiront pas à sortir de cette souffrance. Il est essentiel de pouvoir en parler, de se sentir soutenu sans être jugé. Pris en charge trop tardivement le burn-out peut avoir des conséquences importantes tant sur le plan individuel (dépression, conflits familiaux) que sur le plan professionnel (baisse de productivité, absentéisme, etc.)

Agissez avant d’avoir « brûlé » (burn) toutes vos cartouches. Ne risquez pas une paralysie physique et mentale qui vous tiendra en dehors de la possibilité d’agir quoique ce soit (out).

Choisir son psy

Venir parler à un professionnel est le premier pas vers le mieux être. Sachez qu’il est possible de rencontrer plusieurs thérapeutes avant d’en choisir un pour entamer une démarche. Chaque personne est singulière, autant le patient que le thérapeute. L’essentiel est que vous vous sentiez en confiance et « entendu ».

 

Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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