19 Sep 2017
Gérer un moment de crise
GERER UN MOMENT DE CRISE

Parler la crise, permet de découvrir ce qui la génère et de la dépasser plus facilement. Qu’il s’agisse d’un phénomène intime naturel – l’adolescence par exemple – ou d’un vécu conflictuel avec l’extérieur : couple, famille, travail.

Choisir son psy

Venir parler à un professionnel est le premier pas vers le mieux être. Sachez qu’il est possible de rencontrer plusieurs thérapeutes avant d’en choisir un pour entamer une démarche. Chaque personne est singulière, autant le patient que le thérapeute. L’essentiel est que vous vous sentiez en confiance et « entendu ».

 

Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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19 Sep 2017
Vaincre la timidité. Pouvoir s’exprimer en public
VAINCRE LA TIMIDITE. POUVOIR S’EXPRIMER EN PUBLIC

La timidité n’est pas génétique ; on peut donc la dépasser. C’est un mécanisme psychique qui se construit lentement et qu’on peut déconstruire par une parole adressée à un professionnel. Elle est liée à la confiance en soi.
Beaucoup de gens timides pensent qu’ils le sont par nature et qu’il n’y a rien à y faire. Une erreur qui sert de prétexte pour rester figé dans l’immobilisme–l’un des symptômes du timide- ou éviter de s’interroger vraiment sur soi.

D’après la psychanalyse, la timidité serait une manifestation résultant de conflits inconscients réprimés au fond du psychisme. Parmi eux figure le désir œdipien de l’enfant qui voudrait que sa mère n’aime que lui, à l’exclusion de tout autre, y compris le père. Elle se révèle particulièrement à certains stades du développement de l’enfant.
Entre 6 et 12 mois, période où le bébé ressent de la peur face à ce qui est étranger aux figures qui peuplent son environnement quotidien. Étape d’une prise de conscience de son identité distincte des personnes familières.
Entre 3 et 6 ans, alors que l’enfant est tiraillé entre son désir de relation privilégiée avec sa mère et l’envie de plaire à d’autres personnes.
A l’adolescence qui vient exacerber l’ambivalence des sentiments ainsi que les désirs de séduction et de pouvoir. La sexualisation provoque une implication particulière du corps qui se traduit entre autres par le fait de rougir.

Il ne s’agit pas, avec ces « descriptions » trop généralistes, de nier la souffrance psychique du timide et son anxiété. La psychanalyse crédite davantage la personne que la psychiatrie. Torturé par un sentiment permanent d’insécurité, le timide s’entoure d’une série de barrières destinées à dissuader les autres de s’approcher trop près. Cette discrétion obstinée se conjugue pourtant avec le désir fou d’être choisi, d’être vu. D’où le désaccord constant avec lui-même. Il redoute en particulier les « premières fois », préférant la sécurité de l’isolement au risque de se voir exposé ou rejeté. Il réprime une foule de pensées, de sentiments, d’actes ; s’invente des scénarios négatifs qui sont autant de raisons de ne pas agir. Trop inhibé pour se confronter aux autres, il préfère vivre dans son monde intérieur, à l’abri des regards qui risqueraient de le voir… comme il se voit et non comme il voudrait être vu. Ce qui ne l’empêche pas de créer, d’inventer. Mais il n’y a pas besoin d’être « meilleur », plus intelligent, plus beau, plus créatif, pour ne plus être timide, comme le croient parfois certains. La proportion de gens qui ont du potentiel est aussi élevée chez les timides que chez les non timides. Ils éprouvent aussi du désir et des envies qui méritent d’être libérés !

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Venir parler à un professionnel est le premier pas vers le mieux être. Sachez qu’il est possible de rencontrer plusieurs thérapeutes avant d’en choisir un pour entamer une démarche. Chaque personne est singulière, autant le patient que le thérapeute. L’essentiel est que vous vous sentiez en confiance et « entendu ».

 

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19 Sep 2017
Améliorer votre relation à l’autre, aux autres
AMELIORER VOTRE RELATION A L’AUTRE, AUX AUTRES

Vivre avec les autres est l’une des expériences humaines les plus fondamentales. Il ne serait pas étonnant qu’elle ne vous paraisse ni simple ni évidente. Vous ne privilégiez d’ailleurs pas la solitude et pourtant vous vous l’imposez parfois tant la rencontre, par sa complexité, vous réclame d’efforts.

Le lien à autrui, l’échange avec l’autre, sont caractérisés par des enjeux complexes et spécifiques : nourritures affectives, sentiment de reconnaissance, d’appartenance et d’intégration, complicités, évolution, éléments nécessaires à votre bien être physique et moral.

Comme tout un chacun, vous faites régulièrement l’expérience des autres ; en famille, à l’école, au travail, dans certaines associations, dans la rue… C’est à dire, l’expérience de ce qui n’est pas vous, du « pas moi » : la rencontre avec l’autre est une expérience, elle confronte à celle de la différence. A ce qui chez l’autre peut vous apparaître étrange ou même totalement étranger.

Cette difficulté, cette épreuve à laquelle vous confronte la rencontre, n’empêchent pas parfois que vous acceptiez l’autre jusqu’à le faire rentrer dans votre monde. Mais elle peut aussi produire que vous vous sentiez rejeté ou que vous le rejetiez : il peut susciter en effet de la peur, de l’inquiétude en vous ou une certaine incompatibilité avec votre mode de pensée familier.

Dans ces derniers cas, à quel malaise avez-vous donc à faire ?

Ne vous est-il pas arrivé de découvrir à quel point l’un de vos proches peut vous apparaître parfois totalement étranger ? Vous serez certainement surpris/e si j’avance que cette prise de conscience n’est pas sans lien avec l’intérêt que vous méconnaissez pouvoir vous être apporté par ces échanges ; car ces derniers ne se produisent vraiment que dans le champ du différent, contrairement à ce qu’on pourrait trop facilement penser. Le différend/le différent, est/sont la plupart du temps sources de conflit ; conflit entre ce à quoi vous tenez quant à votre identité, quant à ce que vous insistez à préserver d’elle, et ce qu’en elle l’autre met à mal de par sa propre identité.

Améliorer son rapport avec l’autre nécessiterait donc de ne pas aller y chercher que du même, de l’identique. Il s’agirait plutôt d’arriver à intégrer adéquatement la différence afin qu’elle puisse alimenter la possibilité -qu’on ignore en soi- d’être capable de progresser vers de la nouveauté.

La psychothérapie peut vous aider à «mieux vous connaître », à aller vers du plus intime, vers ce avec quoi vous n’avez pas encore fait connaissance en vous, c’est à dire de l’étranger. L’étranger enfoui en vous et non chez un autre, cette fois. Une façon de mettre en application le « connais-toi toi même », phrase inscrite au frontispice d’un temple de Delphes que Socrate a reprise à son compte, invitation à l’introspection. Sans ce travail sur soi-même, la vie ne vaudrait rien, selon lui.

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19 Sep 2017
Prendre en charge des addictions
PRENDRE EN CHARGE DES ADDICTIONS

Addiction ne veut pas seulement dire drogue ou toxicomanie. On peut consulter pour addiction à la nourriture, au tabac, à l’alcool, au sexe, aux jeux vidéo, aux médicaments, etc. Et pour tout ce qu’elles peuvent engendrer d’irritabilité, de violence ou d’isolement, par exemple.

Si l’addiction est souvent le motif qui pousse à rencontrer un psychothérapeute ou un psychologue, elle n’en est peut-être pas la cause directe. La personne est adressée ou demande un rendez-vous à cause des troubles, difficultés et souffrances que l’addiction occasionne mais, pour accepter d’aller parler de soi sans doute faut-il d’autres interrogations que celle d’une addiction. Le patient est souvent mu par une question plus radicale sur ce qu’il est, ce qu’il veut, ce dont il souffre tout au fond de lui pour « en être là », « soumis » à cette dépendance malgré ses efforts pour lutter contre, malgré une conscience aigue de perte de sa liberté d’action et du mal que ça peut lui faire : impossible de vivre une journée sans le produit ou le comportement car la privation entraîne une sensation de manque angoissante. !

En effet, une addiction se manifeste par un phénomène de manque alors qu’on est privé d’un besoin non vital –les besoins vitaux étant boire, manger, uriner, déféquer… dormir- Elle peut être grave lorsque le manque qui lui est inhérent entraîne de la violence ou de l’agressivité.

Un travail psychothérapique ne prend pas en charge la conduite addictive de la même façon que la médecine ; il ne s’oppose pas à un dispositif de soin qui peut aussi s’avérer nécessaire ; il ne le remplace pas et se montre même tout à fait compatible avec lui car il opère autrement : une démarche centrée uniquement sur le symptôme ne sera pas d’un effet durable. Il va donc s’agir d’inventorier la place que l’addiction occupe dans l’histoire du patient : écran, barrage, substitut… De s’intéresser à la souffrance de la personne qui parle, au mal être que l’addiction est supposée soulager, à ce que la personne peut dire d’elle-même en en parlant et à ce qu’elle est d’autre que cet effet des produits ou situations dont elle semble penser –à tort- qu’ils la constituent en entier. Pour exemple : « Je suis alcoolique ». Etre alcoolique ou toxicomane ne constitue pas une identité. Il s’agit justement de séparer le sujet de son addiction. De faire qu’il ne « s’oublie pas » dans ce comportement auquel il s’adonne corps et âme, dans cette tentative épuisante parce que répétitive et sans fin de « remplir un vide ».

Il devient dangereux d’être « addict » si l’addiction prend le pas sur la vie, sur les relations, si elle coupe le sujet du monde. Et c’est le risque.

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19 Sep 2017
Gérer vos émotions
GÉRER VOS ÉMOTIONS

Essayer de maîtriser, de contenir ses émotions est une attitude plutôt vaine. Votre inconscient les fait surgir à son gré. Vous pouvez pourtant en arriver à prendre conscience de leur mode de déclenchement.

Trop sensible, trop émotif/tive … Etes-vous arrivé/e seul/e à cette conclusion ou cette phrase fait-elle partie de celles que vous entendez régulièrement de la part de vos proches ? De quel « trop » s’agit il ? Car il en faut, des émotions ! Elles constituent un système d’alerte indispensable par lequel votre corps indique à votre cerveau comment réagir à ce qui vous arrive. Elles représentent une forme d’intelligence préverbale et préconsciente. Leur déclenchement est automatique. Colère, tristesse, joie, honte… sont innées et universelles et remplissent une fonction adaptative précise.

Alors, pourquoi dites-vous « trop » ? Parce que ça dérange votre entourage ? Parce que ça entame votre bien être ? Ressentir des émotions, les reconnaître et en interpréter correctement le message est garant de votre protection physique et psychique. Si vos réactions vous apparaissent parfois envahissantes ou dévastatrices c’est sans doute que vous n’avez pas appris à les écouter. Si vous restez sourd à ce qui est exprimé, si vous muselez toute réaction, vous risquez de somatiser, c’est à dire, de tomber physiquement malade parce que tout en vous se révolte alors à votre insu, même si votre intelligence veut accepter l’épreuve : un conflit, une déception, une séparation, une parole agressive ou méchante, laissent rarement indifférent/e mais ne méritent pas de se rendre malade.

Ce que la médecine nomme « trouble somatoforme » est caractérisé par des plaintes nombreuses et répétées faisant état de symptômes douloureux touchant la tête, l’abdomen, le dos, ou d’autres parties du corps. Ils peuvent prendre de nombreuses formes ; elles sont singulières à chacun.

Cependant, la valeur adaptative des réactions émotionnelles est fortement altérée lors de maladies où les sujets ressentent des activations anormalement intenses et fréquentes de leurs émotions fondamentales : les déprimés souffriront de bouffées de désarroi ou de tristesse hors de proportion avec les événements vécus ; les phobiques pourront éprouver des attaques de panique (peurs incontrôlables) en l’absence de danger objectifs.

Ce qui implique de vous interroger sur ce que vous vivez, d’inspecter votre environnement pour découvrir si l’émotion ressentie est légitime ou pas. On a souvent besoin de quelqu’un d’autre, un professionnel, pour faire cet « état des lieux ». Votre éducation ou des événements anciens vous ont peut-être appris une forme de réaction « inadaptée » et il sera utile de retracer l’origine de vos réactions actuelles pour acquérir la liberté d’en changer. Une telle analyse du présent et du passé vous amènera à pouvoir réagir au mieux aux émotions qui vous touchent, voire même, à les utiliser sans vous laisser emporter ou dominer par elles.

« On ne peut pas mettre le vent en cage » dit un proverbe.

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19 Sep 2017
Dépasser peurs et phobies
DÉPASSER PEURS ET PHOBIES

Les phobies… ces peurs irraisonnées, irrationnelles sont souvent déclenchées par des circonstances objectivement sans danger. D’où la nécessité de découvrir ce qu’elles cachent, à quoi réagit votre psychisme ou celui de votre enfant.

« J’ai peur … un peu, beaucoup, tellement… et personne ne comprend pourquoi je réagis avec une telle intensité ». Il aura fallu attendre Sigmund Freud pour que surgisse une explication de cet irrationnel, une théorisation qui accorde une place à l’appareil psychique, à l’inconscient. Il a découvert qu’il s’agissait généralement d’une parade que quelqu’un peut trouver pour faire face au conflit qui oppose son désir à l’interdit. Nul besoin de rentrer dans la théorie de la phobie pour en guérir.

Chaque âge a ses phobies. De l’enfant à l’âge adulte, les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée par les phobies d’animaux. Les phobies infantiles sont rarement pathologiques. A l’adolescence on rencontre plus souvent des phobies de situation : phobie scolaire, phobie des transports, de la foule, éreutophobie (peur de rougir en public). A cet âge, les émotions dominent le fonctionnement psychique et s’expriment soit dans la mise en acte –réaction- soit dans l’impossibilité d’agir –inhibition-. La phobie peut augmenter jusqu’à un point encore plus difficile à vivre : la peur d’avoir peur. Mieux vaut consulter avant d’en arriver là.

Les observations montrent que les enfants phobiques sont souvent surprotégés par un parent phobique ou anxieux ; la peur se transmettant implicitement. Grandir dans un monde considéré par l’autre comme inquiétant ne rassure pas. Il m’apparaît alors souhaitable que les positions dites « contrephobiques » parentales puissent évoluer afin de remplacer une surprotection emprisonnante par une possibilité d’autonomie.

Qui doit alors venir me consulter ? Les premières consultations devraient permettre de répondre à cette question.

Si les approches comportementales (immersion dans les situations qui paraissent être les sources de vos phobies par exemple) peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychothérapique, même si elle peut durer plus longtemps, reste une indication privilégiée ; elle s’occupe non seulement de peurs qui restreignent considérablement votre espace et votre élan vital mais aussi d’autres difficultés qui y sont liées et que vous ne suspectez peut-être pas.

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Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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14 Sep 2017
Résoudre l’anxiété, l’angoisse, le mal-être
RESOUDRE L’ANXIETE, L’ANGOISSE, LA DEPRESSION, LE MAL ETRE

L’anxiété est, avec la dépression et l’insomnie, un mal-être émotionnel qui se manifeste de différentes manières psychiques et aussi physiques (maux de tête, de ventre, nausées, palpitations, transpiration inhabituelle). Mettre des mots sur sa souffrance permet de retrouver le goût de vivre.

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