20 Sep 2018
Mieux vous connaître, être en accord avec vous-même
MIEUX VOUS CONNAITRE, ÊTRE EN ACCORD AVEC VOUS-MÊME

Débarrassés de vos conflits intérieurs vous vous sentirez bien et pourrez décider et agir en obéissant à vos convictions, vos principes, vos valeurs.

 

Se réaliser, être entièrement soi-même, est une recherche souhaitable. Encore faudrait-il accepter de revisiter ses comportements et ses non-dits. De renoncer à imiter des modèles ou à vouloir à tout prix ressembler à quelqu’un d’autre. Chacun est unique et s’aimer tel qu’on est représente un projet légitime. A ne pas s’accepter la vie devient un combat épuisant de chaque instant et  il risque d’être sans fin.

L’estime de soi peut s’acquérir. Même si l’histoire familiale n’a pas permis de la construire. C’est ce que la psychologie nomme « un bon narcissisme » d’après  un concept élaboré par Sigmund Freud dans son livre « Pour introduire le narcissisme », en référence au mythe de Narcisse tombé amoureux de sa propre image. Il s’agit d’une étape de développement nécessaire de la libido au cours de la formation du moi conçu comme objet d’amour. Le narcissisme n’est donc ni de la prétention ni de l’égoïsme. Il y a un minimum nécessaire d’amour de soi pour vivre bien et même, pour vivre tout court.  C’est un accompagnement de toutes les expériences profondément vitales.

Le but d’une démarche psychothérapique ou psychanalytique est de parvenir à une adéquation essentielle entre penser, dire et faire. Si, pour éviter un conflit, par exemple, nous « étouffons » ce que nous voudrions exprimer, ceci peut créer en nous un conflit intérieur autrement préjudiciable puisqu’il va consommer une grosse quantité d’énergie psychique. L’accord avec soi a à voir avec la capacité de résister, de s’affirmer et d’agir conformément à ce que nous pensons être juste, bon pour nous ou pour les autres. Nous devons être à même de défendre, de mettre en acte, ces valeurs essentielles qui nous aident à nous sentir intègres quand nous les respectons. Ce sont nos idéaux, nos valeurs morales ; il est important d’en prendre conscience et  de ne jamais les brader. « Ne jamais céder sur son désir », ne jamais se trahir soi-même sans risquer d’en payer le prix, soutenait Jacques Lacan, grand psychanalyste, lors d’un développement complexe du désir et de la culpabilité dans son séminaire « L’éthique de la psychanalyse ». (Cf. blog).

Encore faut-il avoir suffisamment de ressources psycho-affectives pour soutenir et exprimer son désir profond. Devenir soi, être soi, suppose que l’on ait  acquis la capacité de désirer, de penser, de parler et d’agir en son nom propre. De faire ses choix sans chercher la validation d’autrui. Ce qui s’appelle être autonome. Ce qui peut constituer le point de visée d’un chemin analytique.

« Qu’est ce que le bonheur, sinon l’accord vrai entre un homme et l’existence qu’il mène ?», écrivait Albert Camus

Choisir son psy

Venir parler à un professionnel est le premier pas vers le mieux être. Sachez qu’il est possible de rencontrer plusieurs thérapeutes avant d’en choisir un pour entamer une démarche. Chaque personne est singulière, autant le patient que le thérapeute. L’essentiel est que vous vous sentiez en confiance et « entendu ».

 

Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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06 Sep 2018
Se confronter à l’infertilité
SE CONFRONTER A L’INFERTILITÉ

Faire un enfant est un désir qui peut parfois se transformer en une quête difficile et douloureuse si le corps ne répond pas et conduit vers une démarche médicalisée.

« Un enfant si je veux, quand je veux » était un mot d’ordre des femmes dans les années 70 pour réclamer le droit à l’avortement et à la contraception. Avec les nouvelles techniques de procréation, ce slogan s’est transformé en exigence de maternité et de paternité qui laisse trop souvent la dynamique psychique de côté ignorant le rôle de l’inconscient en chacun de nous. Ces techniques s’avèrent s’intéresser surtout à une capacité procréatrice, en conformité avec une idéologie techniciste de la science pour laquelle l’échec n’a pas de place. Et pourtant, beaucoup échouent. Penser pouvoir maîtriser les processus de procréation peut en arriver à créer de l’illusion.

De nombreux freins inconscients inhibent parfois les processus psychiques nécessaires à la conception d’un enfant. Ne pensez pas qu’il est rare que gynécologues et spécialistes ne trouvent aucune explication physiologique à une difficulté, une incapacité à procréer. Il est à votre portée avec l’aide d’un psychothérapeute de découvrir quels facteurs psychiques sont à l’oeuvre en vous pour bloquer la possibilité d’une procréation ; que vous soyez homme ou femme. Les réponses seront singulières. L’organisation psychique est suffisamment puissante pour mettre en place des défenses contre la possibilité même d’une grossesse, par exemple ; elle est capable d’inhiber tel ou tel mécanisme physiologique de la reproduction.

Une thérapie analytique permettra donc de s’interroger adéquatement sur les facteurs contribuant à la mise en place et à l’insistance de forces contraires à la réalisation de votre désir. De nombreuses causes possibles sont à prendre en compte : secrets de famille concernant la filiation, complexité des liens qui se sont tissés dans l’enfance avec l’un ou l’autre des parents, antécédents de traumatismes, etc. Tout désir d’enfant est singularisé par l’histoire du développement psycho-sexuel. Une psychothérapie vous permettra de préciser la nature de conflits inconscients pouvant être à l’origine du barrage au processus naturel qu’est celui de la procréation.

Quoiqu’il en soit, les deux sexes vivent la stérilité comme une souffrance, une impuissance, une amputation, une douleur. Son impact sur l’identité de chacun et sur celle du couple est considérable. Les techniques, les prescriptions visant à une facilitation de la procréation entament souvent l’intimité, la complicité, la sexualité du couple. L’homme, par exemple, se vit mal en tant qu’éjaculateur à dates fixes. La femme est obligée la plupart du temps de prescrire l’acte à celui qu’elle a choisi comme père de son enfant. Ces processus mécanisés en arrivent souvent à inhiber la puissance du désir, à infliger une organisation qui finit la plupart du temps par dénaturer la rencontre.

Choisir son psy

Venir parler à un professionnel est le premier pas vers le mieux être. Sachez qu’il est possible de rencontrer plusieurs thérapeutes avant d’en choisir un pour entamer une démarche. Chaque personne est singulière, autant le patient que le thérapeute. L’essentiel est que vous vous sentiez en confiance et « entendu ».

 

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06 Sep 2018
Surmonter la crise d’adolescence
SURMONTER LA CRISE D’ADOLESCENCE

L’adolescence est un phénomène intime naturel, la traversée d’un ensemble de troubles supposés se produire durant la phase de transition entre l’âge enfant et l’âge adulte. C’est une période marquée par de nombreux changements dont celui de l’identité. Un bouleversement tel qui peut empêcher de faire face à certains événements.

Toute crise d’adolescence ne nécessite pas de rencontrer un psy. On ne prend rendez-vous avec lui que si quelque chose ne va pas, se manifeste, dérange. Cela s’appelle un symptôme. Son message mérite d’être déchiffré. Ce qui ne peut se faire qu’avec un professionnel habilité à décoder l’inconscient.

Quatre principaux processus font de l’adolescence une période d’ajustement : l’identité sexuelle, la perte des idéaux infantiles, la séparation du milieu familial et l’individuation. L’ado doit apprendre à composer avec toutes ces nouveautés parfois compliquées par certaines situations : une inadaptation au collège, une mauvaise réputation ou un harcèlement qui poussent à l’isolement, un premier échec amoureux, la séparation des parents… A cet âge, les motifs de consultation sont nombreux et variés ; ils doivent être pris au sérieux car leurs conséquences peuvent être désastreuses. Donner un sens à sa vie et à sa propre personne devient à cette période un enjeu prioritaire.

Cependant, un adolescent ne veut parfois rien connaître de son symptôme et préfère ne pas en parler. L’adolescence a toujours été marquée par un mécanisme de fuite de la réalité. C’est plus souvent l’entourage qui s’inquiète et s’interroge. Veut prendre un premier rendez-vous. Il est possible de le proposer à votre enfant en l’assurant qu’il ne sera pas suivi d’un second s’il ne le souhaite pas. Ce n’est ni une sanction ni une punition. On ne force personne à consulter un psy. Pas même un enfant. Ce doit être une démarche librement consentie.

Beaucoup de choses se joueront donc lors d’une éventuelle première séance. Quelle parole va pouvoir se dire ? Quelle parole pourra être entendue ? L’adolescent se rendra compte que le dialogue est différent de ceux qu’il a l’habitude d’avoir avec ses proches. Parler à quelqu’un qu’on ne connaît pas peut, contrairement à ce qu’on pourrait croire, libèrer la parole ; il est plus facile de lui parler de ses angoisses ou de ses rêves puisqu’on ne sera pas jugé et que tout restera secret. De plus, le/la psy évitera de donner des conseils ; le jeune patient en a déjà entendu de toutes parts.

Les thérapeutes reçoivent rarement un adolescent sans avoir rencontré ses parents au préalable et sans faire de temps en temps le point avec eux. L’enfant n’est la plupart du temps pas le seul concerné ; les parents doivent eux aussi être prêts à se remettre éventuellement en question. C’est la clé d’une thérapie réussie.

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06 Sep 2018
Surmonter un traumatisme
SURMONTER UN TRAUMATISME

Un événement est dit « traumatique » lorsqu’une personne s’est trouvée confrontée à la mort, à la peur de mourir ou à de graves blessures, ou lorsque son intégrité physique ou celle d’une autre personne a été menacée. Cet événement aura provoqué une peur intense, un sentiment d’impuissance ou un sentiment d’horreur.

Le trauma est l’événement en lui-même ; le traumatisme, ce qui en découle. On parle aussi de stress post-traumatique (TSPT). Si vous développez un stress post-traumatique, vous êtes sujet/te à certains de ces symptômes :

  • Vous revivez sans cesse la scène traumatique en pensée ou en cauchemar.

  • Vous cherchez à éviter –volontairement ou involontairement- tout ce qui pourrait vous rappeler de près ou de loin le trauma.

  • Vous vous sentez « aux aguets » malgré l’absence de danger imminent.

 

La question qui revient le plus souvent face à un traumatisme est « pourquoi » ? « Pourquoi ai-je été maltraité/e, violé/e, pourquoi ai-je eu cet accident ? » Certain/es s’en remettent spontanément en l’espace d‘un ou deux ans. Si vos difficultés persistent au-delà de six mois, mieux vaut cependant consulter un professionnel de santé psychique. Vous pourrez aller mieux plus rapidement.

Certaines aptitudes personnelles favorisent ce qu’on appelle la « résilience » (Cf. L’article du blog sur Boris Cyrulnik.) Les résilients dépassent les réponses culpabilisantes en passant du « pourquoi ? » au « pour quoi ? ». C’est à dire, puisque je ne peux pas éliminer cet événement qui a eu lieu dans ma vie, qu’est ce que je peux en tirer ? Comment peut-il me servir ? »

Nous ne sommes pas tous égaux devant la résilience. Certains réussissent mieux que d’autres à surmonter les épreuves de la vie. L’histoire personnelle de chacun est un facteur déterminant. La résilience s’ancre dans les tous premiers contacts du bébé avec sa mère. Ceux–ci constituent le socle de développement sur lequel le bébé, l’enfant puis l’adulte s’appuieront. Si cet environnement a été suffisamment sécurisant, l’attachement suffisamment prégnant, la personne a pu se construire avec une confiance en elle et en les autres qui lui permet d’être résiliente. Elle peut réussir à tirer profit de l’adversité. Mais rassurez-vous ! Il est également possible de surmonter un traumatisme si, au lieu d’essayer de l’enfouir, vous décidez de le parler ; si vous accueillez les pensées liées au trauma au lieu de vouloir les chasser, elles finiront par disparaître. Tolérer vos troubles et accepter leurs implications est une attitude qui vous permettra de moins les subir. Le malheur n’est pas une destinée, on peut toujours s’en sortir, écrit Boris Cyrulnik.

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06 Sep 2018
Traverser une dépression
TRAVERSER UNE DÉPRESSION

Vous vous demandez ce qui a pu vous arriver pour vous retrouver « dans cet état ». Vous ne voyez pas « le bout du tunnel » comme on dit. Pourtant vous le trouverez à condition de vous en donner les moyens.

Fatigue, coups de pompe, peine à se lever le matin, pertes de mémoire, tristesse, difficulté à communiquer avec les autres, à penser… Vous ne vous reconnaissez pas. Peut-être tombez-vous en dépression. Curieusement, cet « effondrement » peut aussi bien survenir quand tout va mal que quand tout va bien. En effet, la cause reste la même. Il s’agit d’un message envoyé par votre inconscient et non d’une maladie à éradiquer –même si la chimiothérapie peut aider à passer un cap-.

Ce n’est pas parce que vous ne voulez pas être dépressif/sive que vous ne le serez pas.
La dépression peut même survenir à un moment où vous êtes psychiquement assez fort pour y faire face. Elle va vous permettre de déposer une « arme », des défenses, qui ont été efficaces depuis votre enfance pour vous empêcher de sombrer, mais qui ne le sont plus. Un mal pour un bien. Ce n’est pas en niant la dépression qu’elle s’en va mais en acceptant de la traverser et de soigner votre enfant intérieur qui souffre depuis si longtemps. Ce qui a été masqué par toute l’énergie que vous avez dépensé jusque là afin de vous battre pour votre vie amoureuse, professionnelle, familiale. Vous avez acquis tout ce qu’il faut matériellement pour être heureux. Mais ce n’est pas « avoir » qui fait le bonheur.

Vous faites l’expérience douloureuse d’un état nouveau qui vous fait réaliser que vous pouvez être autrement que vous le souhaitez. Vous vous confrontez à la douleur d’exister. Peu d’entre nous peuvent en faire l’économie durant leur vie. D’où la nécessité d’effectuer un travail d’introspection, de revisiter votre passé afin de comprendre et de cicatriser ce qui s’est joué dans votre enfance et que, pour l’instant, vous ignorez. C’est en parlant que quelque chose de crucial pourra émerger.

Si les médicaments peuvent constituer une aide momentanée et indispensable pour soulager votre souffrance, ils ne pourront pas remplacer une psychothérapie ou une psychanalyse. Il faut soigner votre enfant intérieur pour que la dépression ne risque plus de rejaillir.

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22 Mar 2018
Sortir d’une crise de couple
 SORTIR D’UNE CRISE DE COUPLE

Un couple est l’alliance de deux « clans », deux histoires. L’éducation de l’un et de l’autre aboutit à deux singularités. Elles sont avant tout étrangères.
Il arrive un jour que l’alliance soit mise à mal. Effet certain de l’incompréhension de tout ou partie de l’autre. Ses constituants font passionnellement vivre des différences et naître des différents souvent difficilement soutenables.

Une crise marque la fin d’un cycle. Enfants, maison, construction professionnelle, lorsque ces « avoirs » sont acquis n’en reste pas moins la question de l’être seul et donc de l’être ensemble.
La crise fait office de signal d’alarme; comment continuer à progresser? Et comment s’en donner les moyens? Il est peut-être encore temps de s’interroger sur ce qui n’a pas été pris en compte, sur ce qui demande à l’être pour préciser où en est vraiment la relation: a-t-elle permis à chacun d’évoluer, ou certains aspects mis de côté prennent-ils assurément le devant de la scène et réclament ainsi à être travaillés.

Il y a plus à gagner à tenter de comprendre ce que l’épreuve révèle de chacun, pour chacun, qu’à essayer de l’ignorer et il est important de faire appel à un tiers qui puisse être « neutre » pour pouvoir avancer. Les proches ne sont pas à même d’occuper cette place sans parti pris.

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19 Sep 2017
Préparer votre passage à la retraite
PRÉPARER VOTRE PASSAGE A LA RETRAITE

La retraite est un changement de vie qui se prépare afin d’éviter un possible « passage à vide ». La manière dont vous passerez ce cap dépend en partie de ce que représente pour vous le travail, de votre confiance en vous et en vos capacités d’invention.

Votre travail n’aura été qu’un moyen de subsistance et vous attendez la retraite avec impatience.

Ou alors… votre travail vous aura permis de vous sentir utile, de recevoir de la reconnaissance de vos pairs, d’entretenir des rapports avec les autres, d’exercer votre créativité, de vous réaliser, de donner un sens à votre vie et il va donc falloir trouver comment répondre à ces exigences…

Quoiqu’il en soit, vous allez devoir inventer, puiser dans vos ressources, pour satisfaire des besoins importants qui font partie de vous sans que vous le sachiez vraiment, et cette période risque de générer de l’anxiété, de l’insécurité. C’est une rupture brutale sur le plan social et psychologique ; ça peut-être le deuil d’une vie que vous avez aimée. Il va falloir prendre clairement conscience de ce qui va disparaître.

Vous allez « changer d’identité » ; celle-ci ne sera plus liée à votre rôle social. Vous risquez de penser que vous ne « servez » plus à rien. Vous allez vous retrouver seul

face à vous même et devoir gérer l’un des plus grands biens qui soient : le temps, votre temps. Une grande chance ou … une grosse difficulté. Pris par le rythme du travail, vous n’avez jamais eu à le faire alors que c’est plus que jamais le moment de vivre au présent.

Nombreux sont ceux qui se préoccupent de préparer leur retraite en investissant dans des produits financiers susceptibles de les mettre à l’abri du besoin. Moins nombreux sont ceux qui se préparent psychologiquement à cette période de transition et parfois, de crise profonde. Dans les cas les plus graves, des symptômes psychosomatiques, voire une dépression, peuvent survenir. C’est pourquoi il est nécessaire d’être très attentif à ses émotions, comme dans tout changement. Pensez-y plusieurs années à l’avance ; n’attendez pas d’être « au pied du mur » ! On ne change pas quarante ans d’équilibre de vie en quelques semaines ! Faites « l’état des lieux » ; mettez vous à l’écoute de vous-même, de votre expérience, de vos valeurs, de vos rêves les plus profonds. Il n’est plus question de s’agiter ou de faire n’importe quoi pour éviter de se retrouver face au vide. C’est un grand défi à vous lancer et à réussir en vous faisant éventuellement accompagner par un professionnel ! Une chose est sûre : à plus de soixante ans on n’est pas vieux et on n’a pas fini de « grandir ».

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Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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19 Sep 2017
Sortir du burn-out
SORTIR DU BURN-OUT

Différent du stress il doit être pris en charge autrement. Il est nécessaire d’identifier clairement comment/pourquoi les exigences professionnelles dépassent/ont dépassé vos ressources personnelles et découvrir les qualités dont vous disposez pour y faire face.

Le burn-out résulte d’un déséquilibre entre les forces personnelles et la/les situations potentiellement stressantes. La meilleure façon de l’éviter est bien sûr d’en connaître les signes indicateurs : épuisement physique, psychologique, émotionnel qui vous rend trop irritable ; vous devenez plus agressif, cynique ou « cassant » avec vos proches ou vos collègues, vous vous repliez sur vous-même. Il vous faut de plus en plus de temps pour arriver aux mêmes résultats qu’avant et vous n’éprouvez peut-être plus aucune satisfaction professionnelle. N’attendez pas d’en arriver là !

Le premier pas est donc de reconnaître votre « état ». Il n’est pas forcément facile de s’avouer qu’on ne sait plus très bien où on en est. Qu’on est confronté à une « surcharge » professionnelle ou personnelle qui devient ingérable. Il peut même devenir nécessaire de consulter pour être aidé à « faire le point ».

Un « point » qui peut mener à des questions bien au-delà du travail telles que celle-ci : « Qu’est ce que j’attends de la vie, de ma vie ? »

Certains sont plus exposés que d’autres au burn-out. Ses causes ne sont pas seulement « externes ». Celui-ci est lié à l’estime, à la confiance qu’on peut éprouver ou non en soi. A la façon dont on s’affirme, dont on peut avoir honte ou pas, culpabiliser ou pas. Au rapport au perfectionnisme, à la peur de décevoir, à la hiérarchie. Vous pouvez devenir votre propre « bourreau »… vous ressentir comme le/la seul/e responsable de ce qui arrive.

Quelques jours de congés ne suffiront pas à sortir de cette souffrance. Il est essentiel de pouvoir en parler, de se sentir soutenu sans être jugé. Pris en charge trop tardivement le burn-out peut avoir des conséquences importantes tant sur le plan individuel (dépression, conflits familiaux) que sur le plan professionnel (baisse de productivité, absentéisme, etc.)

Agissez avant d’avoir « brûlé » (burn) toutes vos cartouches. Ne risquez pas une paralysie physique et mentale qui vous tiendra en dehors de la possibilité d’agir quoique ce soit (out).

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19 Sep 2017
Dépasser le harcèlement à l’école ou au travail
DEPASSER LE HARCELEMENT A L’ECOLE OU AU TRAVAIL

Certaines « victimes » enfouissent ce vécu dans les profondeurs de leur inconscient alors qu’il est essentiel de le parler afin de pouvoir détailler avec clairvoyance les rapports de force qui se dégagent de cette situation avant de perdre confiance en soi.

Toute personne soumise à une situation de harcèlement a tendance à changer d’attitude car sa vie se transforme souvent en enfer. Elle devient irritable, nerveuse, peureuse, angoissée, fatiguée, sans entrain, dépressive parfois, et a tendance à se refermer sur elle-même. Des procédures officielles auprès d’un chef d’établissement ou de la police sont nécessaires mais risquent de ne pas être suffisantes pour venir à bout de l’agresseur.

Mieux vaut se faire accompagner pour identifier de quelle forme de violence il s’agit (elle passe souvent inaperçue aux yeux des autres) et prendre en compte la souffrance générée.

Il s’agit aussi d’analyser la personnalité du harceleur. Cette phase d’analyse va permettre de dédramatiser la situation. Que dit-il ? Comment le dit-il ? Que fait-il ? Qu’est ce qui revient le plus souvent ? Quel est son « talon d’Achille » ? Des questions qui peuvent, dans un premier temps, permettre de sortir de l’emprise de l’agresseur en le voyant tel qu’il est sans doute : un être trop peu sûr de lui s’il a besoin de se conduire ainsi, de se valoriser en rabaissant ou effrayant un/e autre.

Dans un second temps la « victime » aura besoin de faire le point sur qui elle est, ce qui la touche, l’affecte, la déstabilise, et pourquoi, afin de faire face sans sombrer et de trouver une/des riposte/s sur-mesure ; de devenir actrice dans sa démarche de protection d’elle-même. Plus cette attitude pourra émerger rapidement et plus le phénomène de répétition toujours utilisé par l’agresseur pourra devenir obsolète, sera stoppé.

Entreprendre une démarche thérapeutique ne servira pas seulement pour une circonstance particulière. Si une telle situation risque de se reproduire dans une vie future, l’agressé devrait alors être devenu capable de riposter efficacement.

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19 Sep 2017
Sortir d’un deuil, d’une rupture
SORTIR D’UN DEUIL, D’UNE RUPTURE

Après un deuil, une rupture, une période de dépression peut s’installer, avec fatigue intense et désintérêt pour toute activité. On peut aussi se sentir en colère ou coupable. Il est alors essentiel de pouvoir exprimer ses angoisses, sa peine, et de ne pas se confiner dans « son malheur ».

Lors de la perte d’un être cher, de son pays, de son emploi, de sa maison, voire même d’un animal de compagnie, notre rapport au monde change, nous sommes privés d’ une référence à notre passé et nous risquons de perdre notre sécurité de base. Ce sont des traumatismes qui peuvent nous empêcher de vivre si nous n’acceptons pas de les parler et d’affronter le chagrin qu’ils génèrent. Toute perte affective, tout deuil, est un « choc ». Souffrir « en silence » n’est pas une bonne solution. Ce qu’on « refoule » ainsi risque de resurgir autrement, de provoquer des maux qui viendront en place des mots non dits ; de provoquer des réactions dites « psychosomatiques », c’est à dire des troubles physiques, des maladies. L’envie de travailler ou même l’envie de vivre peuvent nous quitter car nous risquons aussi de « ressasser » des souvenirs ou une culpabilité imaginaire épuisante : si j’avais fait comme ceci ou comme cela, ça ne serait pas arrivé.

Le deuil peut nécessiter un « travail psychique » pour lequel chacun doit se faire accompagner par un/e spécialiste. Il va falloir aller au bout de son chagrin ; passer et dépasser des étapes : choc, sidération, déni de la réalité, colère, peur, tristesse, acceptation, pardon éventuel, quête d’un sens nouveau, etc. Chacun au rythme qui lui est propre. Il n’y a pas de norme.

La démarche peut paraître longue et difficile, mais ce n’est qu’à ce prix qu’il s’agira au bout du compte non pas de survivre, mais de vivre pleinement. Même s’il ne devient possible d’entamer ce travail de deuil que plusieurs années après la perte… parce que, contrairement aux croyances populaires, ce n’est pas le temps qui guérit les blessures.

« Faire son deuil », ce n’est pas redevenir comme avant et oublier ; ce serait plutôt trouver un nouvel équilibre puisque l’être est alors transformé/e par une expérience de vie douloureuse. Ce n’est pas perdre le lien à un être cher mais assigner un autre statut au lien d’amour ou d’amitié passé. Ce n’est pas effacer mais cicatriser une blessure qui était à vif. Rien ne s’efface dans l’inconscient.

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Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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